Après deux semaines au guidon du Nakamura E-Gravel, je peux te le dire sans détour : Intersport place un vrai moteur central et de la transmission Shimano GRX sous les 2 100 €, là où la plupart des gravels électriques démarrent bien plus haut. J’ai roulé avec au quotidien, 7 à 8 km par jour pour aller bosser, piste cyclable et route. Et j’ai poussé une grosse sortie Pau-Lourdes par le chemin Henri IV pour voir ce qu’il a dans le ventre.

Le verdict tient en une phrase : à 2 099,99 €, ce gravel vise les débutants et les vélotafeurs qui veulent un seul vélo pour la ville et le chemin. Le moteur Naka E-Power MID de 80 Nm fait le travail en côte, l’autonomie tient autour de 80 km en réel. Reste deux limites que tu dois connaître avant d’acheter : il pèse 19,5 kg et il arrive nu, sans le moindre accessoire.
Notre notation du Nakamura E-Gravel
Voici mes notes après l’essai, critère par critère, avec le constat terrain qui les justifie. La note globale est la moyenne arithmétique des sept critères.
| Critère | Note | Mon constat terrain |
|---|---|---|
| Moteur & Assistance | 4,5/5 ⭐ | 80 Nm qui avalent les rampes à 8 %, juste une légère latence au démarrage en forte pente |
| Batterie & Autonomie | 4/5 ⭐ | Environ 80 km relevés en usage mixte, mais charge longue de plus de 6 heures |
| Freinage | 4,5/5 ⭐ | Mordant et rassurant sur sec et mouillé, aucun fading constaté |
| Transmission | 4/5 ⭐ | GRX 1×11 fluide, un saut de chaîne à froid quand je force le rétrogradage |
| Confort | 3,5/5 ⭐ | Position saine, mais la selle gêne dès 10 km et la tige reste rigide |
| Équipements | 2,5/5 ⭐ | Livré nu : ni feux, ni garde-boue, ni béquille |
| Rapport qualité/prix | 4/5 ⭐ | Du Shimano GRX et un moteur central à 2 099,99 €, rare à ce tarif |
| NOTE GLOBALE | 3,9/5 ⭐ | Un gravel électrique attachant, à condition d’accepter l’équipement à compléter |
Le moteur Naka E-Power MID à l’épreuve du chemin Henri IV
Le E-Gravel embarque un moteur central Naka E-Power MID de 80 Nm, logé dans le pédalier. Chez Nakamura, la gamme se décline sur trois crans : le ONE à 70 Nm, ce MID à 80 Nm, et le MAX à 100 Nm qu’on retrouve sur le moteur du E-Summit 740. Sur un gravel, 80 Nm placent le curseur au bon endroit pour relancer sans bruit de moulin à café.

Sur les rampes à 8 % du chemin Henri IV, vers Lourdes, le moteur tient sa ligne. Je pèse 88 kg ce jour-là et je ne le sens jamais flancher en mode Boost. Un capteur de couple gère l’assistance : plus tu appuies, plus il répond. Le rendu reste naturel, sans effet tout ou rien.
Je note quand même une petite latence au démarrage sur les pentes les plus raides, même en Boost. Le temps de quelques coups de pédale et l’assistance arrive. Une fois lancé, le moteur reprend vite les 25 km/h sur le plat. Pour un débutant en gravel, ce comportement reste très facile à apprivoiser.
Autonomie réelle : mes relevés sur deux semaines
La batterie lithium-ion de 460 Wh se loge dans le tube diagonal. Intersport annonce jusqu’à 100 km. En vrai, sur mon mix domicile-travail et ma sortie Pau-Lourdes, je tourne plutôt autour de 80 km avant de recharger. L’écart vient surtout des portions où je dépasse les 25 km/h et où l’assistance se coupe.

Mes chiffres collent aux retours des propriétaires sur la fiche Intersport. Un acheteur indique 68 km pour 700 m de dénivelé positif avec la batterie encore à moitié. Un autre annonce 90 km sur un circuit vallonné, réserve comprise. Sur le plat et en Eco, tu peux donc viser bien au-delà des 80 km.
Le vrai point noir, c’est la recharge. Compte plus de 6 heures pour un plein complet, faute d’un chargeur limité à 2 A. La batterie se recharge sur le vélo ou à part, à la clé, mais elle reste lourde à transporter dans un sac. Aucun voyant ne donne le niveau une fois la batterie sortie, ce qui agace.
Les 4 modes d’assistance, du quotidien à la côte
Le E-Gravel propose quatre modes : Eco, Normal, Boost et Smart. L’Eco maximise l’autonomie sur le plat, parfait pour mes allers-retours au boulot. Le Boost libère les 80 Nm quand la pente se dresse. Le Normal sert d’intermédiaire sur les faux plats.
Le mode qui change tout, c’est le Smart. Il ajuste l’assistance tout seul selon le terrain : pleine puissance dans la bosse, économie sur le plat. Sur le chemin Henri IV, je le laisse activé et je ne touche plus aux commandes. Pour le vélotaf comme pour la balade, c’est le réglage que j’utilise le plus.
Les freins Shimano GRX sur sol sec et mouillé
Le E-Gravel reçoit des freins à disques hydrauliques Shimano GRX, avec des disques de 160 mm à l’avant comme à l’arrière. Sur deux semaines, j’ai roulé par tous les temps : plusieurs jours de pluie, puis un coup de chaud à plus de 33 °C. Le freinage reste réactif et rassurant dans les deux cas.

Le mordant arrive dès que je touche les leviers, et le dosage reste progressif. En descente vers Lourdes, sur chaussée humide, je garde le contrôle sans bloquer la roue. Je n’ai constaté aucun fading, même après les longues portions de freinage.
Un biais à garder en tête : mes freins sont neufs, ce qui aide forcément au ressenti. La vraie épreuve, c’est la tenue dans le temps, et là il faudra revenir après quelques milliers de kilomètres. Pour l’instant, le système inspire confiance sur tout type de chemin.
La transmission Shimano GRX au fil des kilomètres
La transmission Shimano GRX 1×11 vitesses fait clairement le sérieux de ce gravel. Le mono-plateau simplifie la vie : un seul levier, pas de dérailleur avant à gérer. La plage de développement couvre aussi bien les montées du chemin Henri IV que mes relances sur piste cyclable.

Le dérailleur arrière GRX RD-RX812 et sa chape Shadow+ stabilisent la chaîne sur les passages cassants. Résultat, peu de bruit de chaîne et pas de claquement dans les trous. La montée des rapports se fait franche, le petit levier rassure en pleine côte.
Un bémol honnête : à froid, en début de sortie, j’ai eu un saut de chaîne quand je force le rétrogradage. Rien de grave une fois la transmission chaude, mais le geste demande un peu de douceur le matin. Sur terre sèche ou dans les portions boueuses, l’ensemble reste fiable.
Confort et ergonomie : ce que j’ai noté après 10 km de selle
Le poste de pilotage adopte une position sportive mais saine, avec un cintre légèrement relevé par rapport à un vélo de route. La pression sur les mains et les épaules reste contenue, même sur ma longue sortie. Le cadre alu filtre une partie des vibrations sur les chemins roulants.

Le point faible, c’est la selle VM Fit. La gêne arrive vers 10 km, et la tige de selle rigide ne rattrape rien sur les terrains hachés. Pour mes trajets de 7 à 8 km, ça passe sans souci. Pour une sortie longue comme Pau-Lourdes, je te conseille un cuissard et, à terme, une autre selle.
Côté tailles, le E-Gravel se décline en S, M et L, ce qui couvre les gabarits de 160 à 185 cm environ. À 88 kg, je me cale très bien sur la taille L. Pense à essayer en magasin, la géométrie gravel reste plus engagée qu’un VTC.
Les pneus Chaoyang : accroche et limites
Les roues tournent en 700 et reçoivent des pneus Chaoyang Gravel AT Shark Skin en 700x38C, montés tubeless-ready. Le tubeless réduit nettement le risque de crevaison sur les chemins, un vrai plus pour sortir des sentiers battus. Avec une pression basse, l’amorti gagne et les vibrations passent mieux.

Sur la terre sèche du chemin Henri IV, rien à dire : l’accroche tient, le vélo reste stable en courbe. J’ai croisé quelques passages boueux, pas trop nombreux, et le grip est resté correct sur ce que j’ai roulé. Je n’ai pas attaqué de vrai terrain gras, donc je reste prudent sur ce point.
Pour t’aider à choisir un usage plus typé, jette un œil à mon guide des meilleurs gravels électriques. Tu y verras quels pneus privilégier selon que tu roules surtout sur route ou sur chemin.
L’écran et l’appli Naka E-Power au quotidien
L’écran couleur du E-Gravel se déporte à l’avant du cintre, comme sur les autres modèles Nakamura. La lisibilité reste correcte : vitesse en gros, niveau de batterie et mode actif s’affichent clairement. Le choix de la position tranche avec les gravels qui logent l’écran sur le tube supérieur.

Les infos secondaires, comme la puissance ou le kilométrage, s’affichent en petits caractères. Sous le gros soleil à 33 °C, je les lis mal. Le bouton de défilement reste dur à manipuler avec des gants, je le confirme après l’avoir testé en conditions. Les commandes de mode, elles, répondent bien.
L’écran se connecte à l’appli Naka E-Power, plutôt basique. Elle donne le pourcentage de batterie, le kilométrage et les économies de CO2. L’historique des trajets passe par le GPS du téléphone en Bluetooth, à activer à la main. Bon point : l’appli verrouille l’assistance, un frein de plus contre le vol en complément d’un antivol.
Design, finitions et qualité de fabrication
Mon exemplaire arrive dans un coloris vert et gris bariolé, discret mais reconnaissable. Le cadre en aluminium reste léger pour la catégorie. Nakamura conçoit ses vélos en Asie, mais les assemble en France. Une garantie à vie couvre le cadre, la fourche et la potence, rare dans cette gamme de prix.

Côté finitions, les soudures restent un peu grossières à mon goût. Ça ne m’inquiète pas sur la solidité, mais ça trahit le positionnement prix. La fourche rigide en aluminium intègre des œillets pour porte-bidons et sacoches, pratique pour partir en rando.
Le vrai sujet, c’est le poids : 19,5 kg sur la balance. En roulant, le moteur central efface ce chiffre et l’équilibre reste bon. Mais dès qu’il faut porter le vélo, le monter dans un appart ou le charger sur un porte-vélos, tu le sens passer.
Équipements de série : le strict minimum
C’est le constat que je fais : le E-Gravel arrive nu. Pas d’éclairage, pas de garde-boue, pas de béquille, pas de sonnette. Seules les grandes pédales plates sont fournies. Ce parti pris allège le vélo et colle à l’esprit gravel, mais il a un coût caché pour qui veut rouler au quotidien.

Bonne nouvelle, le cadre prévoit le coup. Des œillets sur les haubans accueillent des garde-boue, et la fourche reçoit des fixations pour sacoches. La petite corne du support d’écran laisse de la place pour un éclairage avant, à acheter à part. Il faudra aussi un feu arrière.
Un détail à connaître si tu fais du bikepacking : le support d’écran bloque les sacoches de cintre à ouverture supérieure. Tu devras composer avec ce volume au moment de charger le vélo pour une virée longue.
Ce qu’en pensent les autres propriétaires
Pour compléter mon essai, j’ai épluché les avis vérifiés sur la fiche Intersport. Le E-Gravel y affiche 4,6/5 sur 51 avis, une note solide pour un VAE de ce prix. Voici ce qui ressort des retours, en bien comme en moins bien.
Les retours positifs qui reviennent
- La qualité de fabrication et le rapport qualité/prix, souvent cités, surtout quand le vélo passe en promo.
- L’assistance jugée bluffante en côte, qui rejoint mon ressenti sur le chemin Henri IV.
- L’autonomie : un propriétaire roule 75 km tous les deux jours avec 20 % restant, un autre relève 68 km pour 700 m de dénivelé positif batterie à moitié.
- Le plaisir sur route, plusieurs acheteurs parlent d’un vélo « beau » et « un régal ».
Les critiques qui reviennent
- La selle, jugée inconfortable sur les sorties longues, exactement le défaut que j’ai relevé dès 10 km.
- Un bruit de moyeu arrière mentionné par quelques propriétaires, à surveiller à la réception du vélo.
Prix et rapport qualité/prix face à la concurrence
Le E-Gravel se vend 2 099,99 €, et il passe régulièrement en promo sous ce tarif. À ce niveau, tu obtiens un moteur central de 80 Nm et une transmission Shimano GRX complète. C’est ce duo qui justifie le prix : peu de gravels électriques le proposent sous les 2 500 €.
Petit point d’actualité à connaître : le bonus vélo national et la prime à la conversion ont disparu depuis le 15 février 2025. Pour financer ton achat, tourne-toi vers les aides locales de ta région ou de ta commune, quand elles existent. Intersport propose aussi le paiement en quatre fois.
Pour situer le E-Gravel dans la gamme Nakamura, je l’ai comparé au E-Century 500, un vélo de route électrique au tarif voisin. Mêmes moteur, batterie et freinage, seuls les pneus et l’usage changent. Le E-Gravel garde l’avantage dès que tu quittes le bitume.

| Caractéristiques | E-Gravel | E-Century 500 |
| Poids | 19,5 kg | 19 kg |
| Couple moteur | 80 Nm | 80 Nm |
| Autonomie annoncée | 100 km | 100 km |
| Fourche | Alu rigide | Alu rigide |
| Pneus | Gravel 700×38 | Route 700×32 |
| Freinage | Hydraulique 160 mm | Hydraulique 160 mm |
| Prix | 2 099,99 € | 2 099,99 € |
Garantie et service après-vente Intersport
Nakamura appartient à Intersport, ce qui simplifie le suivi. Le cadre, la fourche et la potence bénéficient d’une garantie à vie. Le moteur Naka E-Power et la batterie 460 Wh sont couverts deux ans. Les périphériques suivent la garantie légale de deux ans.
Le réseau de magasins reste un vrai atout pour le SAV. Tu déposes le vélo près de chez toi, sans passer par un envoi en atelier lointain. Intersport ajoute le retrait gratuit en magasin sous deux heures et 100 jours de retour pour les membres Team Intersport.
Le E-Gravel face à ses rivaux directs
Le concurrent le plus frontal vient de chez Decathlon, avec la gamme Van Rysel E-GRVL. Voici comment le Nakamura se situe face à elle.
| Modèle | Prix | Moteur | Autonomie |
|---|---|---|---|
| Nakamura E-Gravel | 2 099,99 € | Central 80 Nm | ~80 km réels |
| Van Rysel E-GRVL AF Discover | 2 199,99 € | Moyeu 35 Nm | 100 km annoncés |
| Van Rysel E-GRVL AF HD | ~2 900 € | Moyeu Mahle 40 Nm | 100 à 180 km |
| Van Rysel E-GRVL AF MD | ~3 499 € | Central Brose 70 Nm | ~150 km |
Le Van Rysel E-GRVL AF Discover joue dans le même budget, mais son moteur moyeu de 35 Nm peine dès que ça grimpe. En relief, comme autour de Pau, le moteur central du Nakamura prend l’avantage sans discussion.
Le Van Rysel E-GRVL AF HD, que j’ai détaillé dans mon test du Van Rysel E-GRVL AF HD, mise sur un moteur Mahle moyeu plus léger, mais il manque de couple en montée raide. Pour 800 € de plus, tu gagnes en finesse, pas en punch.
Reste le Van Rysel E-GRVL AF MD, avec son moteur central Brose et sa batterie 500 Wh. Il roule plus loin et pèse moins, mais il coûte près de 1 400 € de plus. À ce tarif, on change de catégorie. Le Nakamura garde donc le meilleur ticket d’entrée pour un gravel à moteur central.
À qui s’adresse le Nakamura E-Gravel ?
Parfait pour : le débutant qui veut découvrir le gravel sans exploser son budget, le vélotafeur qui mélange piste cyclable et chemin, et le cycliste qui cherche un moteur central abordable pour le relief. Mes 7 à 8 km quotidiens autour de Pau confirment qu’il s’en sort très bien dans cet usage.
Moins adapté si : tu veux un vélo prêt à rouler dès la sortie du carton, tu fais des sorties très longues qui exigent une selle confort, ou tu dois souvent porter ton vélo. Dans ces cas, prévois un budget accessoires et accepte les 19,5 kg.
Mon verdict après deux semaines d’essai

Au bout de deux semaines, le Nakamura E-Gravel me laisse une impression nette : c’est un excellent ticket d’entrée vers le gravel électrique. Le moteur central de 80 Nm grimpe sans peiner, le freinage Shimano GRX rassure par tous les temps, et les 80 km d’autonomie couvrent largement le vélotaf et la balade. À 2 099,99 €, le rapport équipement-prix tient la route.
Avant d’acheter, garde deux choses en tête. Le vélo arrive nu, donc ajoute le budget des feux, garde-boue et d’une meilleure selle si tu roules longtemps. Et ses 19,5 kg se sentent dès qu’il faut le porter. Si tu acceptes ces compromis, tu tiens là un gravel attachant et bien né. Pour rester dans l’univers Intersport, regarde aussi mon avis sur le VAE de ville E-CrossCity.
Où acheter le Nakamura E-Gravel ?
Le E-Gravel se trouve sur Intersport.fr et dans les magasins de l’enseigne. Nakamura étant une marque maison, Intersport reste le mieux placé pour le conseil et le SAV. Tu profites du paiement en quatre fois, de la livraison à domicile et du retrait en magasin. Pour comparer toute la gamme, va voir tous les vélos électriques Intersport.
FAQ : vos questions sur le Nakamura E-Gravel
Nakamura annonce 100 km avec la batterie 460 Wh. Sur mon usage mixte autour de Pau, je relève plutôt 80 km avant de recharger. Un propriétaire confirme 68 km pour 700 m de dénivelé avec la batterie encore à moitié pleine, un autre 90 km sur circuit vallonné.
Oui. Son moteur central Naka E-Power MID délivre 80 Nm de couple. J’ai passé les rampes à 8 % du chemin Henri IV, à 88 kg, sans jamais sentir le moteur flancher en mode Boost. Je note juste une légère latence au démarrage sur les pentes les plus raides.
Le Nakamura E-Gravel pèse 19,5 kg avec sa batterie, dans la moyenne haute des gravels électriques. En roulant, le moteur central efface ce poids et l’équilibre reste bon. Mais tu le sens nettement dès qu’il faut le porter ou le monter sur un porte-vélos.
Nakamura garantit le cadre, la fourche et la potence à vie, ce qui reste rare à ce prix. La marque couvre le moteur Naka E-Power et la batterie 460 Wh pendant deux ans. Les périphériques suivent la garantie légale standard de deux ans également.
Non. L’État a supprimé le bonus vélo national et la prime à la conversion le 15 février 2025. Il te reste seulement les aides locales de certaines régions ou communes, à vérifier selon ton lieu de résidence. Intersport propose aussi le paiement en quatre fois.
Le E-Gravel se vend 2 099,99 € sur Intersport.fr et dans les magasins de l’enseigne. Il passe souvent en promo sous ce tarif. Surveille les opérations Intersport, et profite du paiement en quatre fois pour étaler la dépense sur ton achat.
Oui, je l’ai utilisé pour mes 7 à 8 km par jour sur piste cyclable et route. Le moteur et les 80 km d’autonomie suffisent largement pour cet usage. Prévois juste un éclairage et des garde-boue, car le vélo arrive sans le moindre accessoire de série.
Non, il arrive nu : ni éclairage, ni garde-boue, ni béquille, seulement les pédales plates. Le cadre dispose toutefois d’œillets sur les haubans et la fourche pour ajouter garde-boue, porte-bidons et sacoches en option selon ton usage.
Fiche technique du Nakamura E-Gravel
| Caractéristiques | Détails |
|---|---|
| Moteur | Naka E-Power MID, central, 250 W, 80 Nm |
| Batterie | 460 Wh, autonomie annoncée 100 km (~80 km en réel) |
| Assistance | 4 modes : Eco, Normal, Boost, Smart auto |
| Cadre | Aluminium, assemblé en France |
| Transmission | Shimano GRX 1×11, dérailleur RD-RX812 Shadow+ |
| Pneus | Chaoyang Gravel AT Shark Skin, 700x38C, tubeless-ready |
| Freins | Hydrauliques Shimano GRX, disques 160 mm AV/AR |
| Poids | 19,5 kg |
| Temps de recharge | Plus de 6 heures (chargeur 2 A) |
| Selle / tige | VM Fit, tige rigide aluminium |
| Fourche | Rigide, aluminium |
| Tailles | S, M, L (160 à 185 cm) |
| Accessoires inclus | Aucun (œillets pour garde-boue et sacoches) |
| Garantie | Cadre à vie, moteur et batterie 2 ans |
| Prix | 2 099,99 € |
